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Nouvelles oeuvres avant l'été... à découvrir à partir du 2 Juin 2018 !

Sylvie du PLESSIS

Encouragée par un père, peintre, Sylvie du Plessis intègre l’école nationale des Beaux-Arts de Tours.

Elle se perfectionnera en sculpture à l’atelier des Beaux-Arts de Toulon pour ensuite travailler le bronze dans l’atelier du sculpteur Louis Derbré, créateur du Mémorial de la Paix à Hiroshima.

C’est à Toulon qu’elle découvre la mer et la Marine qui marqueront définitivement l’ensemble de ses créations.

                

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Sa rencontre avec un talentueux céramiste va orienter son travail vers de nouvelles matières et c’est alors qu’elle découvre l’ancestrale technique japonaise du « Raku » qui va transformer ses œuvres par une maîtrise remarquable du jeu des contrastes qu’offre cette technique entre le travail délicat de la sculpture, la rugosité de la terre enfumée et l’éclat de l’émail coloré.

Son monde est peuplé de baigneuses, de plongeurs aux pieds palmés, de matelots élégants.

Elle réalise les trophées du Festival international du film maritime et ses œuvres sont régulièrement exposées au Salon de la Marine dont le jury lui a attribué, reconnaissance exceptionnelle pour un sculpteur, la médaille d’argent en 2011. En 2012, Sylvie du Plessis est nommée « Peintre officiel de la Marine ».



Daniel CASTAN

La rencontre entre Brigitte et Jean-Marc Millet a eu lieu dans le cadre d'une formation à l'école des Arts du Feu et de la Céramique de Vallauris.
Leurs sculptures, toutes pièces uniques, sont en terre cuite émaillée, ayant subi la délicate technique  japonaise de cuisson : le Raku. Les personnages de Brigitte et Jean-Marc Millet, inspirés de multiples ethnies, aux formes étirées et élégantes, se parent de couleurs éclatantes, contrastant avec le noir de l’enfumage. Une touche d’or, oxyde métallique, donne une brillance diffuse aux costumes et aux parures.

Un très beau voyage dans le temps et autour des continents.

         

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Les techniques utilisées pour la fabrication des pièces regroupent l’ensemble des moyens diversement utilisés en poterie. Les pièces une fois finies et sèches sont cuites une première fois dans les fours à 1020°/1060° C (Biscuitage) ce qui est une sous-cuisson pour des terres qui sont usuellement cuites entre 1280° et 1400° C (Grès et Porcelaine). Les pièces sont ensuite décorées et émaillées à l’aide de divers principes colorants (oxydes, émaux, engobes, ocres…).

La deuxième cuisson (cuisson de décors et d’émaillage) se fait dans des fours à gaz à flamme directe pour atteindre une température avoisinant les 960° C en moins de deux heures.

Dès la température atteinte, les pièces sont sorties afin d’être enfumées et brutalement refroidies. Ces différentes étapes permettent d’obtenir des fragmentations de la matière en surface (craquelures et fêlures).

De la terre grise et informe du départ et du feu ainsi maîtrisé,  Brigitte et Jean-Marc Millet font émerger des personnages aux formes élancées et aux mouvements empreints de noblesse et de grâce.

Visages et lignes à peine esquissés, et pourtant tout est dit.



Brigitte et Jean-Marc MILLET

Diplômé des Beaux-Arts de Bordeaux, Daniel CASTAN travaille d’abord en tant que graphiste-designer. Il crée sa société et exécute des travaux pour l’UNICEF, Pierre Balmain, l’ONU… A 40 ans, il remet en question ses choix qui l’éloignent de la création et reprend le pinceau pour le plaisir, rien que pour le plaisir.

Lors de son activité de graphiste, l’artiste voyage beaucoup à New York et Hong Kong. Il garde de ces déplacements une fascination pour les univers urbains et les perspectives démesurées. Il essaie dans ses toiles de recréer ces ambiances graphiques. Les lignes des immeubles se perdent dans le ciel, les larges avenues semblent sans fin, les couleurs s’entrechoquent.

             

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Au départ, Daniel CASTAN travaille à partir de clichés qu’il prend lui-même. Puis toile après toile, imprégné des images de Brooklyn, Times Square, Radio City Music Hall, il finit par réaliser des vues de New-York plus personnelles sorties de son imaginaire. Aujourd’hui seul compte le travail sur la lumière, la perspective occultant tous les détails superflus.

« Autrefois, j’ai beaucoup photographié ces villes. Quand j’ai commencé à peindre, je me servais de ces clichés. Mais aujourd’hui, je crée mon univers tout en gardant un certain réalisme. Je rajoute des immeubles, j’en enlève ». Daniel CASTAN achoisi de peindre avec une huile alkyde. Celle-ci se travaille comme l’huile classique, mais son liant est une résine qui permet un séchage accéléré. « C’est l’idéal pour moi, car je suis un peintre de l’instant, je travaille vite. L’acrylique sèche cependant trop rapidement, elle ne permet pas toujours les repentirs. Comme je réalise mes mélanges sur la toile, je dois pouvoir les rectifier pendant la séance. » Le couteau, quant à lui, est l’outil de prédilection de l’artiste. Il lui permet de travailler à la fois en pâte, en large touche, et de dessiner dans la matière.
Perspectives, assemblages de couleurs, profondeurs de champs, travail au couteau et lumière… font des peintures de Daniel CASTAN des œuvres reconnaissables entre toutes !


Et profitez encore avant l'été de quelques oeuvres exposées de Catherine BARTHELEMY - Jacqueline CHOL - Do FOURNIER - Francis GLENAT - Bruno KLEIN - Virginie MEZAN de MALARTIC - Christophe VERGER - Michel AUDIARD - Thierry BAMAS - Emmanuel BOUR.

 
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